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Le Joker a un plan de retraite quand il sera trop vieux pour combattre Batman.

Le premier numéro de Batman/Catwoman #1 révèle un vieux Joker et l’intriguant plan de retraite qu’il s’est fixé longtemps après avoir combattu Batman.

Avertissement : cet article contient des spoilers pour Batman/Catwoman #1

Le Jokeret Batmanfont facilement partie des duos héros/méchants les plus connus de la culture populaire, et ce n’est pas un secret que ces deux personnages emblématiques ont vu leurs vies s’entremêler de plus d’une façon au fil des ans. Dans le très attendu premier numéro de Batman/Catwoman #1 de Tom King et Clay Mann, il est révélé que la future retraite du Joker, après une longue vie passée à jouer les super-héros et les méchants avec Batman à Gotham City, n’est en fait pas si différente de celle d’un senior moyen.

Batman/Catwoman enquête sur les deux amateurs de sensations fortes vêtus de noir à Gotham à travers trois intrigues reliées entre elles et se déroulant chacune dans le passé, le présent et le futur. Cette approche est intrigante, car elle permet une narration qui prend en compte la nature éphémère de la vie, en particulier pour les héros costumés dont la jeunesse et la vitalité sont essentielles à leurs missions. Que se passe-t-il lorsque Batman, Catwoman et le Joker vieillissent et ne peuvent plus participer à l’excentricité de leurs carrières ? Comment interpréter la nature impitoyable de leurs exploits avec le recul de tant d’années ? Pour le Joker, il s’avère que la réponse est bien plus inattendue que ce que les fans auraient pu imaginer.

Au début du numéro, une Selina Kyle âgée arrive dans une maison de retraite de Floride appelée Seabird Island. Là, elle retrouve un vieux monsieur qui l’accueille comme un vieil ami. Au départ, il n’y a rien de remarquable à ce que Selina rattrape ce vieux monsieur ordinaire. C’est une conversation interchangeable entre deux personnes qui parlent de leurs petits-enfants et des nombreuses années passées… puis Selina évoque Bruce Wayne. Il s’avère que Bruce est mort récemment à ce moment-là dans le futur. Non pas à cause de ses aventures en tant que Batman, ni à cause d’un méchant du passé qui l’a tué dans son sommeil, mais simplement parce qu’il est tombé malade dans sa vieillesse.

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Selina est venue informer ce vieil homme du décès de Bruce, et il s’avère que ce vieil homme sans prétention n’est autre que le Prince du Crime lui-même. Comme on pouvait s’y attendre, la nouvelle de la mort de Batman est un coup dur pour Mister J, mais il y a quelque chose d’intriguant et d’humain à voir le Joker fondre en larmes à la suite de la perte d’une personne si importante dans sa vie. Comme il le dit lui-même, « C’est la fin de quelque chose. On arrive à un certain âge et… de nos jours, tout est juste la fin de quelque chose. »

Cette révélation est certes surprenante, mais elle est normale compte tenu du penchant de King pour les récits qui brisent les attentes. Avec encore onze numéros à paraître dans cette mini-série, il est encore plus difficile d’imaginer la suite de l’histoire, surtout avec Selina qui dévoile ses véritables intentions pour renouer avec le Joker dans les dernières pages : avec Batman parti, il n’y a plus personne pour l’empêcher de se débarrasser de l’homme qui rit. Une chose est sûre, King fait preuve d’une maîtrise sans faille du Chevalier Noir en continuant à analyser la psychologie qui se cache derrière les personnages costumés de Gotham. En explorant ces personnages farfelus comme des retraités qui réfléchissent à leur passé, la frontière entre le bien et le mal s’estompe et leur humanité est exposée. En fin de compte, c’est la banalité du plan de retraite du Joker/ qui le rend plus séduisant que ne l’aurait été une révélation plus grandiose.

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Andrew est un écrivain de divertissement basé à Los Angeles. Passionné par tout ce qui a trait aux films, aux bandes dessinées, aux jeux vidéo et aux séries télévisées, il passe la plupart de son temps à accumuler des connaissances dans toutes ces catégories. Son obsession pour l’univers Marvel ne connaît aucune limite et sa quête sans fin pour trouver la formation parfaite de mots qui traduise le mieux son adoration pour la narration d’histoires aura probablement raison de lui.

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